20 janvier 2014

Chaouen blues

Chefchaouen Blues


18 janvier 2014

Y en a marre au bout

"Dernièrement, il est mort un marabout. C'était un idiot qui,  partout, passait pour saint, pour frappé de Dieu. Toutes les femmes musulmanes allaient le voir et le polluaient, si bien qu'il en est crevé d'épuisement. Du matin au soir, c'était une branlade perpétuelle." (Gustave Flaubert, Correspondance).

Pisseur-lalla-Aycha-Bahriya

17 janvier 2014

Hu-mains

Hu-mains

Posté par Brahim Tankine à 00:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

13 janvier 2014

Le mobile y est

 

 "En fait de meubles, la possession vaut titre. Néanmoins celui qui a perdu ou auquel il a été volé une chose peut la revendiquer pendant trois ans, à compter du jour de la perte ou du vol, contre celui dans les mains duquel il la trouve; sauf à celui-ci son recours contre celui duquel il la tient." (Article 2279 du Code Civil relatif au droit de saisie sur les biens meubles corporels).

Le mobile y est 1

Le mobile y est 2

12 janvier 2014

Laisse is more

33 ans dans un mois.

Ma mémoire fuit depuis un an. Incapacité où je suis de retenir une histoire racontée -de rappeler des pans entiers de passé, qui ont pourtant été vivants. En attendant que ça s'améliore (si ça s'améliore) évident que je dois noter ici de plus en plus de choses, même personnelles, tant pis. Car finalement tout se range pour moi sur le même plan un peu fumeux, l'oubli gagne aussi le coeur. Il n'a plus que des émotions brèves, privées du long retentissement que leur donne la mémoire. La sensibilité des chiens est comme ça. (Albert Camus, Carnet II, page185, Folio, Gallimard, 2013)

Laissé pour compte et chien en laisse


09 janvier 2014

Sauve qui pneu

Le chat ailé

06 janvier 2014

Facebook : l'antidote

Brahim Tankine

Un pauvre petit grillon
Caché dans l'herbe fleurie
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L'azur, la pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit maître, il court de fleurs en fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
Ah! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont différents ! Dame nature
Pour lui fit tout, et pour moi rien.
je n'ai point de talent, encor moins de figure.
Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas :
Autant vaudrait n'exister pas.
Comme il parlait, dans la prairie
Arrive une troupe d'enfants :
Aussitôt les voilà courants
Après ce papillon dont ils ont tous envie.
Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper ;
L'insecte vainement cherche à leur échapper,
Il devient bientôt leur conquête.
L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps ;
Un troisième survient, et le prend par la tête :
Il ne fallait pas tant d'efforts
Pour déchirer la pauvre bête.
Oh! oh! dit le grillon, je ne suis plus fâché ;
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.
Combien je vais aimer ma retraite profonde !
Pour vivre heureux, vivons caché.

Poème Le Grillon de Jean-Pierre Claris de Florian

Cela dit, pour effacer votre passé sur facebook, suivre ce lien