14 mars 2014

Non, le chien, c'est moi

L'homme est un "self made dog"...
Mais il parle au centre du monde, et le monde, c'est lui

(Léo Ferré, album Et basta ! 1973, Barclaiy).

Le-chien-c'est-moi--P117097

 


12 mars 2014

Destination inconnue

"Comment vivre sans inconnu devant soi ?" (René Char, Fureur et mystère)

Destination-inconnu---P1180

 

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27 février 2014

GUN POW(D)ER

Gun Pow(d)er P1150847

Au chapitre des représentations acéphales, j'ai découvert récemment le travail de Yinka Shonibare

Yinka ShonibareCet artiste d'origine nigériane, né (1960), installé et travaillant à Londres, fait un large usage dans ses installations de mannequins sans tête qu'il habille de tissu Wax. Voici un extrait du texte de présentation de l'une de ses installations en 2007 au Musée du quai Branly : " Au début des années 90, il se sert du tissu africain pour remplacer la toile. Puis sa démarche prend toute sa signification lorsqu'il introduit le tissu wax dans l'univers victorien et en habille la bourgeoisie qu'il représente par des mannequins sans tête. Dans son installation Victorian Philanthropists Parlour (1996-1997), présentée à l’exposition Africa Remix en 2005 au Centre Pompidou, il reprend un goût typiquement anglais qui consiste à reproduire à l'identique des intérieurs d'époque. Mobilier et décoration sont choisis de manière à en être le parfait reflet. Shonibare tapisse les murs et recouvre le mobilier de tissu africain, induisant ainsi une atmosphère de réalité coloniale sur laquelle s'est construite la bourgeoisie anglaise.
Il évoque la notion d'authenticité, en rappelant que ce tissu a été manufacturé en Angleterre au xvIIIe siècle pour le marché ouest-africain ; mais Shonibare invalide cette référence historique, par le textile, en ajoutant dans les motifs des images de joueurs de football…"

Yinka Shonibare 2  Yinka Shonibare 4  Yinka Shonibare 3

 

 

26 février 2014

Marocains

Abdelkebir Khatibi (Préface de Marocains de Daoud Aoulad-Syad, éditions contrejour/belvisi, 1989):

"Comme vision spectaculaire, le Maroc, ce pays même - à hauteur de l'Atlas chargé de culture antique- pivote autour des plaines et des déserts, et dirais-je, autour de la mer.

Cristal solaire où  le photographe marche, circule, se perd dans un dédale d'images, de plus en plus capté par l'aura de son appareil et celle, improbable, qui lui fait signe: devant, derrière, en face-à-face, aux quatre points cardinaux.

Armer, désarmer la force du regard: cette phrase j 'aimerais d'abord la laisser glisser, défiler en vitesse, comme lorsqu'on roule vite en voiture, on voit disparaître, au coin du rétroviseur, une procession intantanée de paysages et de scènes, sinon parfois, tout un pays.

Or chaque pays a plusieurs entrées et sorties plastiques, c'est-à-dire un ensemble de résistances, qu'il oppose au regard, mais aussi des lois d'hospitalité qu'il offre ou lui dissimule (...)"

Marocains


14 février 2014

Quel que soit X

Quel-que-soit-X

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12 février 2014

Instant de Sisyphe

"Je laisse Sisyphe au bas de la montagne! On retrouve toujours son fardeau. (...)Il faut imaginer Sisyphe heureux." Albert Camus, Le mythe de Sisyphe, Gallimard, 1942.

Instant de Sisyphe

09 février 2014

Ouvert aux quatre vents

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"Le vent de quel souvenir, de quelle vie le vent
a posé passant un masque sur mon être."
Rainer María Rilke

04 février 2014

XXELLE

Je ne crois pas en une vie future, mais je prendrai quand même un slip de rechange?! (Woody Allen)

 

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